À bord de votre véhicule, les moins de 10 ans doivent voyager dans certains types de sièges homologués en fonction de leur poids. Voici quelques conseils pour trouver l’équipement idéalement neuf, adapté à votre enfant et conforme à la réglementation.

Bien choisir le siège auto de votre enfant

Privilégiez un équipement neuf… et conforme

Avant tout, le système de retenue que vous allez acheter doit respecter les normes européennes. Veillez à ce qu’il soit marqué de la lettre "E" entourée d’un cercle, suivie d’un chiffre indiquant le pays d’homologation ( "E2" pour la France). Privilégiez un équipement neuf à un équipement d’occasion, qui pourrait avoir subi un choc et présenter des défauts indétectables à l’œil nu.

Choisissez un modèle adapté au poids de l’enfant.
Dans l’Hexagone, les produits homologués sont classés en 5 groupes :

  • Les groupes 0, de la naissance à 10 kg (environ 9-10 mois) et 0+, de la naissance jusqu’à 13 kg (environ 12-13 mois jusqu'à 13 kg) réunissent d'abord les lits nacelles, munis de filets anti-éjection. Ils se fixent parallèlement au dossier de la banquette arrière, avec le kit d'installation fourni (sangles, boucles…) et/ou les ceintures de sécurité (ou leurs points d'attache). Le lit-nacelle est à utiliser de préférence pour les longs trajets jusqu’au 6 mois de bébé.
  • Les groupes 0 et 0+ comprennent aussi les sièges "dos à la route" ou "coque" (position semi-allongée, considérée comme la plus sûre). Utilisables aussi bien à l'avant qu'à l'arrière, ceux-ci s'attachent également grâce aux 12 ceintures. Adaptés aux petits trajets, ils protègent le cou et les cervicales de bébé en cas de freinage ou de choc.
  • Le groupe 1, de 9 à 18 kg (de 9-10 mois à 3-4 ans) comprend les sièges à harnais (ou "siège-baquet") ainsi que les sièges à réceptacle (munis d'une protection nommée "table bouclier"). Ils s'emploient uniquement à l'arrière, attachés à la banquette avec une ceinture de sécurité.
  • Les groupes 2, de 15 à 25 kg (de 3-4 ans à 6-7 ans) et 3, (de 22 à 36 kg (de 6-7 ans à 10-11 ans) rassemblent les rehausseurs (sièges ou coussins). Ils sont aussi fixés à la banquette grâce à la ceinture, passée sous leurs accoudoirs. Il garantit un bon maintien du buste de l’enfant.

    Quel que soit le modèle choisi, il doit être confortable, facile à installer et à utiliser. N’hésitez pas à le faire essayer par votre enfant, et faites-vous expliquer par le vendeur son mode d’installation, si nécessaire !

De nouvelles normes pour plus de sécurité

Depuis juillet 2013, le standard européen i-Size renouvelle progressivement les normes applicables aux sièges auto pour mieux protéger les enfants.

En 2018, les constructeurs auront pour obligation de ne proposer à la vente que des produits :

  • conçus en fonction de la taille de l’enfant (et non plus de son poids)
  • protégeant mieux le jeune passager d’une éventuelle collision latérale
  • autorisant le transport "dos à la route" jusqu’à 15 mois
  • possédant une fixation Isofix (pinces métalliques rigides dotées d’un crochet).

Le système Isofix permet d’arrimer plus solidement le siège. Pour cela, les pinces métalliques doivent être clippées dans deux anneaux posés dans la banquette arrière, entre l’assise et le dossier (obligatoires sur toutes les voitures neuves depuis 2011).
Un 3ème point d’attache (sangle ou jambe de force appuyée sur le plancher) empêche aussi toute rotation du siège vers l’avant. Cette fixation est en outre facile à installer et réduit considérablement le risque d’erreur. Enfin, elle offre une meilleure retenue en cas de choc.
De nombreux produits disposent d’ores et déjà d’une fixation Isofix. Autant l’adopter dès à présent pour renforcer la sécurité de votre enfant.

Enfants en voiture : rappel de la réglementation

Comme pour les adultes, chaque enfant doit avoir sa propre place dans le véhicule (on ne peut attacher deux petits enfants avec une seule ceinture). En outre, les moins de 10 ans sont tenus de voyager dans un siège correspondant à leur âge, poids et morphologie. Il est interdit de les transporter à l’avant de l’habitacle (sauf dans un siège "dos à la route" homologué, à condition de désactiver l’air bag). S’il ne respecte pas ces règles, le conducteur est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 750€.

Etes-vous suffisamment bien informés sur le code de la route ?

Est-il permis, pour les cyclistes, de rouler sur le trottoir ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

Non, c'est interdit (sauf pour les enfants de moins de 8 ans)

Les vélos sont-ils considérés comme des véhicules ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

Oui, tout comme les voitures ou les deux-roues motorisés.

A votre avis, quelle est la part de conducteurs de deux-roues motorisés qui roule sur le trottoir ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

12 %

D'après vous, quelle est la part de piétons qui traversent en dehors des passages protégés ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

82 %

Pensez-vous qu'il soit autorisé pour un piéton de traverser en dehors des passages protégés ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

C'est interdit par le code de la route s'il existe un passage protégé à moins de 50 mètres

Quel est le risque encouru par un piéton qui traverse en dehors des passages protégés ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

Une amende forfaitaire de 4 €, si un passage piéton se trouve à moins de 50 mètres, et le risque de ne pas voir arriver un véhicule !

D'après vous, est-ce que l'utilisation des véhicules de glisse urbaine (trottinette éléctrique, hoverboard, gyropodes…) est tolérée sur les trottoirs ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

Oui, lorsque leur vitesse ne dépasse pas l'allure de la marche (6km/h maximum)

Quelle est la part d'utilisateurs de véhicules de glisse urbaine qui passent à coté de piétons à vive allure ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

40 %

En tant que conducteur (auto, vélo, deux-roues), doit-on s'arrêter à un passage piéton lorsqu'un piéton attend pour traverser la route ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

Oui, c'est obligatoire !

Selon vous, qui sont les conducteurs qui sont les plus nombreux à ne pas accorder la priorité aux piétons qui attendent pour traverser ?

Bonne réponse, bravo !

Oups, mauvaise réponse.

Les automobilistes

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