Saviez-vous que 45 % des utilisateurs de trottinettes électriques effectuent parfois un trajet après avoir consommé des produits stupéfiants ? C’est ce que révèlent les chiffres du Baromètre AXA Prévention 2021.

Derrière ce taux préoccupant se cache surtout un risque accru d’accident pour l’ensemble des usagers de la route, et des contraventions pour les trottinétistes concernés.

Trottinette électrique VS voiture : une perception différente des dangers asso-ciés aux stupéfiants

Les automobilistes sont seulement 2 % à reconnaitre prendre le volant après avoir fait usage de stupéfiants. Un écart qui peut s’expliquer par :

 

  • un sentiment d’impunité lié à la conduite d’une trottinette électrique. Ainsi, 40 % des trottinétistes ne connaissent pas en détail la réglementation encadrant l’utilisation des EDPM (engin de déplacement personnel mobile), et 25 % n’en ont même jamais entendu parler.
  • une perception erronée du danger. La faible vitesse du véhicule peut donner l’impression d’être davantage en sécurité.

Conduite de trottinette électrique et usage de stupéfiants : une infraction grave

Contrairement aux règles associées à l’alcool, il n’y a pas de taux maximum légal à ne pas dépasser pour la conduite après avoir consommé des stupéfiants.

 

La loi applique une tolérance zéro : il s'agit d'un délit puni de 4 500 € d'amende. Le juge en charge de l’affaire peut également demander la suspension ou l’annulation du permis de conduire du conducteur pris en faute.

 

La solution ? Renoncer à prendre sa trottinette dans ce genre de situation, et éviter ainsi une potentielle sanction ou un accident !

 

A lire également : le Guide des addictions, par AXA Prévention, pour réduire et stopper ses consommations à risque.

Lire la suite