L'hyperthyroïdie correspond à un dérèglement de la glande thyroïde qui l'amène à produire un excès d'hormones thyroïdiennes. Elle se caractérise par une accélération de la majorité des fonctions de l'organisme, ce qui entraîne notamment : une tachycardie (rythme cardiaque très rapide), un amaigrissement, de l'anxiété ou une fatigue chronique.

Qu'appelle-t-on hyperthyroïdie ?

On parle d'hyperthyroïdie lorsque les taux sanguins de T3/T4 sont anormalement élevés de manière durable. Cette production excessive d'hormones thyroïdiennes augmente le métabolisme de manière générale et produit donc une grande variété de symptômes. Les causes de l'hyperthyroïdie sont multiples mais quelque soit la cause, les symptômes sont à peu près les mêmes.

La glande thyroïde est située à la base du cou, sous la peau. Elle est constituée de deux lobes, de part et d'autre du larynx. La thyroïde sécrète des hormones dont le rôle principal est de réguler le métabolisme du corps (la façon dont il utilise les éléments fournis par l'alimentation et la respiration). Ces hormones jouent un rôle important dans la croissance osseuse, le développement mental, la transformation des graisses et des sucres, et elles augmentent la consommation d'oxygène par les tissus.

Les hormones thyroïdiennes sont la tri-iodothyronine (également appelée T3) et la thyroxine (également appelée tétra-iodothyronine ou T4). La présence d'iode dans la thyroïde est indispensable à leur synthèse et, pour cette raison, la thyroïde a la propriété d'accumuler l'iode fournie par les aliments.

La production d'hormones par la thyroïde est régulée par une hormone stimulante, la TSH (Thyroid Stimulating Hormone, également appelée thyréostimuline), sécrétée par l'hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau. Cette régulation repose sur le principe du "rétrocontrôle" ou "feedback" : une baisse des taux sanguins de T3/T4 entraîne une augmentation du taux sanguin de TSH, ce qui stimule la thyroïde à produire plus de T3/T4. À l'inverse, un taux sanguin excessif de T3/T4, comme dans le cas d'une hyperthyroïdie, provoque une chute du taux sanguin de TSH pour freiner l'activité de la thyroïde.

L'hyperthyroïdie est-elle fréquente ?

On estime qu'entre 1 et 4 % de la population française souffre d'hyperthyroïdie, le plus souvent dans sa forme légère, sans symptôme. Chez les personnes âgées, elle est systématiquement recherchée lorsque la personne maigrit sans raison, se plaint d'insomnies, de palpitations ou de fatigue chronique. L'hyperthyroïdie est également plus fréquemment observée chez les femmes qui ont récemment accouché (jusqu'à 7 % d'entre elles seraient touchées de manière transitoire par ce problème de santé pendant l'année suivant la naissance).

L'hyperthyroïdie touche les femmes huit fois plus fréquemment que les hommes. Elle est également plus fréquente dans les familles au sein desquelles un cas de maladie de la thyroïde a été diagnostiqué par le passé.

Quels sont les signes de l'hyperthyroïdie ?

Les symptômes de l'hyperthyroïdie varient selon le degré de sévérité de la maladie. Il est assez fréquent que l'hyperthyroïdie soit modérée et ne produise pas de symptômes notables. On parle alors d'hyperthyroïdie infraclinique (ou "frustre" ou "asymptomatique"). Cette forme d'hyperthyroïdie est particulièrement observée chez les personnes âgées de plus de 60 ans (jusqu'à 6 % de cette population serait touchée par ce problème de santé).

Lorsque l'hyperthyroïdie est suffisamment sévère pour provoquer des symptômes, on peut observer :

- une accélération du rythme cardiaque : le pouls est fréquemment supérieur à cent battements par minute au repos, la personne se plaint de palpitations, d'essoufflement ou de "battements" dans la poitrine.
- des troubles de la régulation de la température du corps : la personne transpire facilement, elle a les mains moites et parfois des bouffées de chaleur ; elle craint la chaleur et se plaint de soif excessive.
- des troubles du système nerveux : la personne souffre de tremblements, notamment au niveau des mains, de difficultés à trouver le sommeil, de nervosité, d'irritabilité et de sautes d'humeur, d'anxiété voire de dépression. Fréquemment, anxiété et nervosité sont les premiers signes notables de l'hyperthyroïdie.
- des troubles du système digestif : le transit intestinal est accéléré et les selles sont plus fréquentes (mais les diarrhées sont rares).
- des troubles de l'état général : fatigue permanente, faiblesse musculaire (en particulier des bras et des cuisses), perte de poids importante (jusqu'à plusieurs kilos par semaine malgré un appétit augmenté), fonte des muscles, règles moins fréquentes et moins abondantes, baisse du désir sexuel, peau fine et cheveux cassants ou qui tombent.

Dans certaines formes de la maladie (maladie de Basedow), ces symptômes sont parfois associés à une augmentation de volume de la thyroïde (goitre à la base du cou), un gonflement de la peau des jambes au niveau des tibias, et des troubles oculaires : les yeux semblent anormalement écarquillés ou "sortir de la tête" (exophtalmie) et la personne se plaint d'avoir les yeux secs et qui piquent.

Les complications de l'hyperthyroïdie non traitée sont essentiellement cardiaques (insuffisance cardiaque, fibrillation auriculaire et autres troubles du rythme), psychiatriques (confusion, agitation, délire, par exemple) ou liées à l'état général de la personne (fatigue intense, amaigrissement important).

Parce qu'un excès de T3/T4 diminue l'absorption du calcium au niveau des os, les personnes qui souffrent d'une hyperthyroïdie non traitée risquent également de développer de l'ostéoporose.

Quelles sont les causes de l'hyperthyroïdie ?

L'hyperthyroïdie peut être provoquée par de multiples causes, dont la plus fréquente est une maladie auto-immune, la maladie de Basedow. Très rarement, l'hyperthyroïdie peut être due à un trouble de l'hypophyse qui, dans ce cas, ne régule plus correctement la thyroïde. Les hormones thyroïdiennes sont alors produites en excès.

La maladie de Basedow est une maladie où le corps produit des anticorps qui interfèrent avec l'action de la TSH et qui, de ce fait, stimule la thyroïde à produire plus de T3/T4. La maladie de Basedow touche préférentiellement les femmes et représente environ 70 % des cas d'hyperthyroïdie. Dans 15 % des cas, un caractère familial est mis en évidence.
Lors de maladie de Basedow, les symptômes d'hyperthyroïdie sont associés à un goitre et, dans la moitié des cas, à une atteinte des yeux (exophtalmie et yeux secs).

Les nodules thyroïdiens sont de petites boules qui se forment dans la thyroïde, soit de manière isolée, soit en grappes. Lorsque ces nodules produisent des hormones thyroïdiennes (ce qui n'est pas toujours le cas), ils sont à l'origine d'hyperthyroïdie. Ils sont environ quatre fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes.

Une thyroïdite est une inflammation de la thyroïde qui peut être responsable d'un excès d'hormones thyroïdiennes, voire de douleurs au niveau de la base du cou.
Les causes des thyroïdites sont variées et pas toujours identifiées : infections virales (thyroïdite de De Quiévrain), maladies auto-immunes ou suite de la grossesse (thyroïdite post-partum). Dans la plupart des cas, il y a retour à la normale en quelques mois et le traitement est uniquement destiné à soulager l'inflammation et les éventuels troubles cardiaques. Dans 10 % des cas, une thyroïdite se complique en hypothyroïdie (fonctionnement anormalement bas de la thyroïde).

Certains médicaments et produits de santé qui contiennent de l'iode peuvent provoquer une hyperthyroïdie transitoire. C'est le cas par exemple de l'amiodarone (Cordarone, Corbionax et génériques), un médicament utilisé dans le traitement de certains troubles du rythme cardiaque, ou des produits dits "de contraste" qui servent à obtenir de meilleures images lors d'une radiographie ou d'un scanner.

Chez les personnes qui prennent des hormones thyroïdiennes (pour traiter une thyroïde "paresseuse" ou parce que la thyroïde a dû être neutralisée), une posologie trop élevée peut provoquer des symptômes d'hyperthyroïdie.
De plus, certaines personnes qui cherchent à perdre du poids ont recours aux hormones thyroïdiennes de synthèse (achetées sur internet ou prescrites par un médecin complaisant). Des accidents cardiaques liés à une hyperthyroïdie provoquée par ce type de traitement ont été observés : l'usage d'hormones thyroïdiennes pour maigrir est absolument contre-indiqué et doit être évité à tout prix.

Il semble que le tabac joue un rôle négatif dans l'apparition de l'hyperthyroïdie. Le tabagisme augmenterait le risque d'hyperthyroïdie en général et de maladie de Basedow en particulier. De plus, lors de cette maladie, les fumeurs présentent plus fréquemment des problèmes d'irritation des yeux et d'exophtalmie.

Il n'existe pas de moyen de prévenir une hyperthyroïdie. Le diagnostic précoce permet d'éviter une aggravation des symptômes et l'apparition de complications potentiellement graves.

Comment diagnostique-t-on l'hyperthyroïdie ?

Devant un tableau clinique évoquant une hyperthyroïdie, le médecin va faire pratiquer un bilan sanguin pour doser les hormones thyroïdiennes T3 et T4, ainsi que la TSH. Dans le cas d'une hyperthyroïdie, les taux de T3/T4 sont anormalement élevés et le taux de TSH est fortement diminué. Parfois, dans les hyperthyroïdies sans symptômes, les taux de T3/T4 sont normaux mais le taux de TSH est anormalement bas, ce qui signale tout de même une hyperthyroïdie.

Ce bilan initial sera complété pour rechercher les causes de l'hyperthyroïdie : une recherche d'anticorps spécifiques (pour dépister une maladie de Basedow, par exemple), une échographie du cou pour visualiser la thyroïde (à la recherche de nodules) ou une scintigraphie.

Le plus souvent, le diagnostic de la cause d'une hyperthyroïdie requiert une scintigraphie, c'est-à-dire un examen réalisé après la prise, par voie orale, d'une petite quantité d'iode faiblement radioactif (I-123), non toxique pour l'organisme. Une fois absorbé, cet iode va se fixer dans la thyroïde en plus ou moins grande quantité selon l'activité de cette glande.

Vingt-quatre heures après la prise d'iode radioactif, le patient subit un examen simple qui consiste à placer un détecteur de radiations contre la peau, au niveau de la thyroïde. L'appareil calcule la dose d'iode capturée par la glande et détermine ainsi son activité. Lors d'hyperthyroïdie, la quantité d'iode capturée est largement supérieure à la normale car la thyroïde est très active.

De plus, il est alors possible de faire une "photographie" de la thyroïde avec un appareil spécial pour pouvoir étudier sa structure et éventuellement dépister une thyroïdite ou des nodules.

Comment soigne-t-on l'hyperthyroïdie ?

La prise en charge de l'hyperthyroïdie a pour objectif de faire disparaître les symptômes et de prévenir les complications. Chez les personnes qui présentent des symptômes d'hyperthyroïdie, le traitement peut se faire avec des médicaments qui bloquent la synthèse des hormones thyroïdiennes (antithyroïdiens de synthèse) ou par des mesures définitives : neutralisation de la thyroïde par de l'iode radioactif ou ablation chirurgicale de cette glande (opération qui consiste à enlever tout ou partie de la thyroïde).

Chez les patients qui ne présentent pas de symptômes, mais chez qui la prise de sang révèle une hyperthyroïdie infraclinique, la décision de traiter dépend des cas. Si la personne est à risque de maladie cardiaque (pour d'autres raisons), un traitement peut être nécessaire pour éviter que l'hyperthyroïdie, même mineure, n'aggrave l'état cardiaque du patient. Le traitement visera alors soit à renforcer le coeur, soit à neutraliser les hormones thyroïdiennes en excès.

La maladie de Basedow peut être traitée par la prescription prolongée (de 12 à 18 mois) d'antithyroïdiens de synthèse . Néanmoins, des récidives se produisent dans la moitié des cas dans l'année qui suit la fin du traitement médicamenteux. Si la maladie de Basedow devient chronique (dans 15 % des cas), le médecin envisage alors la neutralisation ou l'ablation de la thyroïde. Si nécessaire, les problèmes des yeux liés à la maladie de Basedow font l'objet d'un suivi spécifique par un ophtalmologue.

Ces médicaments bloquent la production des hormones thyroïdiennes par la thyroïde. Ils permettent de contrôler efficacement l'hyperthyroïdie pendant une longue durée (par exemple lors de maladie de Basedow) ou en attendant un traitement chirurgical ou par iode radioactif. La dose prescrite est individuelle. Elle est fixée par le médecin en fonction du résultat des dosages sanguins de T3 et de T4. Le retour à un taux normal d'hormones thyroïdiennes n'est jamais immédiat : deux à quatre mois de traitement antithyroïdien peuvent être nécessaires.

Les antithyroïdiens de synthèse ont des effets indésirables qui touchent divers organes : démangeaisons, rougeurs cutanées, douleurs articulaires, fièvre ou baisse anormale des globules blancs (également appelée agranulocytose). Lors d'agranulocytose, le patient est plus exposé aux maladies infectieuses. Cet effet indésirable est rare (moins de 1 % des personnes en traitement) mais potentiellement dangereux.

Pour surveiller le traitement, le médecin prescrit des analyses de sang avant de débuter le traitement, toutes les semaines pendant les six premières semaines de traitement, puis de façon plus espacée mais régulière. De plus, le patient est informé qu'il doit cesser immédiatement son traitement en cas de fièvre, d'angine ou de tout autre signe d'infection. Dans ce cas, il doit rapidement consulter son médecin pour avis.

Lorsque le patient présente des nodules produisant de la T3/T4, un traitement médicamenteux est d'abord prescrit pour normaliser les taux d'hormones thyroïdiennes dans le sang. Ensuite, une intervention chirurgicale est pratiquée pour enlever tout ou partie de la thyroïde selon le nombre et la taille des nodules. Parfois, une neutralisation de la thyroïde par de l'iode radioactif est préférée (voir ci-dessous).

Lorsque une hyperthyroïdie apparaît pendant la grossesse, des complications peuvent survenir : retard de croissance du foetus, risque de fausse-couche spontanée ou accouchement prématuré. Le traitement par un antithyroïdien de synthèse (propylthiouracile, PTU) est possible, à la dose minimale pour obtenir un taux normal d'hormones thyroïdiennes dans le sang. Pendant toute la grossesse, le foetus est surveillé par échographie, à la recherche d'un éventuel goitre. Si le nouveau-né présente des signes d'hyperthyroïdie, celle-ci disparaît spontanément en quelques semaines.

Chez les femmes traitées par antithyroïdiens de synthèse, l'allaitement est déconseillé parce que ces médicaments peuvent passer dans le lait maternel.

En règle générale, les thyroïdites se résolvent d'elles-mêmes et le traitement consiste à soulager l'inflammation ou les symptômes cardiaques par des médicaments adaptés, tout en surveillant soigneusement l'évolution de la maladie.

Avant de prescrire un médicament contenant de l'amiodarone, le médecin fait systématiquement effectuer une prise de sang pour dépister une éventuelle hyperthyroïdie. Si celle-ci apparaît durant le traitement par amiodarone, ce traitement est interrompu et remplacé par une autre substance.

Pour traiter une hyperthyroïdie, il peut être nécessaire d'enlever une partie de la thyroïde (par exemple, l'un des deux lobes si celui-ci contient des nodules), voire la quasi-totalité de la thyroïde, ou la totalité. Dans ce cas, le patient devra, toute sa vie durant, prendre des hormones thyroïdiennes de synthèse. Cela peut paraître un fardeau lourd à porter, mais les hormones thyroïdiennes sont faciles à prendre, peu chères et permettent de compenser l'absence de thyroïde sans avoir d'effets indésirables.

Aujourd'hui, la chirurgie est plus rarement utilisée que l'iode radioactif (voir ci-dessous). Néanmoins, elle est particulièrement indiquée chez les femmes hyperthyroïdiennes qui souhaitent avoir des enfants (sans les soucis des antithyroïdiens de synthèse), ou chez les personnes qui présentent un goitre volumineux.

La prise d'hormones thyroïdiennes de synthèse n'empêche pas d'avoir des enfants : un suivi attentif des taux sanguins de TSH et d'hormones thyroïdiennes sera effectué avant, pendant et après la grossesse.

Le traitement de l'hyperthyroïdie par l'iode radioactif repose sur un principe simple : la thyroïde hyperactive a la propriété de capturer de fortes quantités d'iode. Si cet iode est radioactif au point de détruire les cellules qui le contiennent, son administration suffira à supprimer l'ensemble des cellules de la thyroïde qui produisent des hormones thyroïdiennes.

Le traitement par iode radioactif est pratiqué à l'hôpital, parfois associé à des antithyroïdiens de synthèse ou une ablation chirurgicale d'une partie de la thyroïde. Le patient prend une dose d'iode radioactif (I-131, plus puissant que l'iode I-123 utilisé pour le diagnostic) : la thyroïde en capture une partie et le reste est éliminé dans les urines. Dans les jours qui suivent, les cellules de la thyroïde qui contiennent l'iode radioactif meurent (ce qui libère de fortes quantités de T3/T4 et peut aggraver temporairement les symptômes de l'hyperthyroïdie). Petit à petit, l'iode radioactif est éliminé dans les urines et perd de sa radioactivité.

Le traitement par iode radioactif est contre-indiqué chez les femmes enceintes et chez celles qui allaitent. Les femmes en âge de procréer doivent effectuer un test de grossesse avant l'administration d'iode radioactif et utiliser un moyen de contraception efficace tout au long du traitement et pendant les mois qui suivent. Les hommes traités par l'iode radioactif devraient attendre au moins trois mois avant de procréer.

Comme dans le cas de la chirurgie, les patients traités de cette manière devront, toute leur vie durant, prendre des hormones thyroïdiennes de synthèse pour suppléer l'absence de production d'hormones naturelles par la thyroïde. Un retour à la normale est habituellement observé en quelques mois.

Faites-vous bien expliquer par votre médecin le mécanisme de la maladie pour mieux comprendre le traitement et son suivi.

- Sachez reconnaître les effets indésirables des antithyroïdiens de synthèse et faites-vous expliquer dans quelle situation il est nécessaire d'interrompre aussitôt le traitement (fièvre, angine ou tout signe d'infection).
- Si vous avez perdu du poids, compensez grâce à une alimentation riche en calories.
- Complétez vos apports en calcium : fromages, produits laitiers, eaux minérales riches en calcium, etc.
- Évitez les boissons caféinées (café, thé, maté, colas, chocolat, energy drinks) et les compléments alimentaires qui contiennent de la caféine (y compris celle issue du guarana).

Optez pour du sel sans iode ajouté (fleur de sel) et évitez de consommer des aliments ou des compléments alimentaires contenant des algues (qui sont habituellement riches en iode).

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